Voile Montagne
TeamWork
 
Transat AG2R La Mondiale - Sargasses et empannages jusqu'à Saint-Barth - ©

Transat AG2R La Mondiale – Sargasses et empannages jusqu’à Saint-Barth

Le 9 mai 2018

En mer depuis 17 jours, Isabelle Joschke et Justine Mettraux, à bord du Figaro TeamWork, voient le bout de la route de la Transat AG2R La Mondiale se profiler à l’horizon. À 400 milles de l’arrivée à Saint-Barth, pas de relâchement au programme, mais une bataille jusqu’au dernier mille pour tenter de jouer des coudes avec les concurrents directs et grapiller des milles, voire des places ! Le seul duo féminin engagé sur cette épreuve est actuellement 10ème au classement. 

Jointe par l’organisation cet après-midi, Isabelle fait le point :

« C’est un peu un rush final. On a du vent, des beaux grains… c’est super actif. On est dessus, on a l’impression qu’il y a encore des petits coups à jouer donc on ne lâche rien. Il y a du grain à moudre. C’est sûr qu’on est plusieurs concurrents à être assez proche du but.

On a des positions plus ou moins différentes, plus ou moins sud, il y a beaucoup de grain à négocier qui nous permettent de grapiller des milles parfois ou nous ralentissent. Il faut être très attentif, réveillé, c’est vrai qu’on a pas mal enchaîné les empannages ces derniers temps, et on essaye d’être dessus, on a eu quelques jours un peu compliqués avant, alors on va donner notre meilleur !

Je ne peux pas te dire quelle route on va choisir, sinon Justine ne va pas être contente ! Mais dans notre petit groupe, on est placée relativement au nord de nos concurrents directs. A un moment donné, cela a été notre parti pris. Maintenant, on va essayer de négocier la suite en fonction de ce qui va venir. Ça fait trois jours qu’on traverse des zones où il y a plus ou moins de sargasses. Nous n’avons pas encore de grosses plaques mais on en voit de plus en plus et aujourd’hui plus particulièrement.

Si nous sommes plus rapides cette année sur cette transat, c’est grâce aux conditions que nous avons eu depuis le départ : il y a eu un départ assez peu venté mais cela n’a pas été très long. Et après, on a eu du vent, du vent, tout le temps, c’est assez impressionnant et très sympa, ça glisse, ça fait 15 jours que ça glisse ! »

 

 

 

Crédit photo couverture : © Christophe Breschi

Vos Réactions